L'histoire de la scuderia
2001 : Une année exceptionnelle pour schumacher et ferrari. Ferrari humilie les autres écuries en marquant 179 points et Schumi fait de même avec ses adversaires en allant jusqu'au 123 pts. Il bat également le record des 51 victoires de Prost. Bref, la meilleure saison de la scuderia depuis le début de la F1 ! 
2000 : L'année de tous les triomphes. Aux commandes de la F1-2000, Schumacher et Barrichello raflent 10 victoires et collectionnent un total, record pour Ferrari, de 170 points. Ils permettent à la Scuderia de conserver son titre des constructeurs, le dixième, qui place Ferrari seul en tête devant Williams (9 titres). Michael Schumacher, en gagnant la couronne des pilotes, met pour sa part fin à 21 ans d'attente…
1999 : Au terme d'une saison mouvementée, Irvine est battu in extremis par Häkkinen, mais la Scuderia gagne son 9e titre constructeurs, le premier depuis 16 ans grâce au retour de Schumacher en fin de saison (il avait été absent suite à son accident en juillet à Silverstone).
1998 : Le titre pilotes se joue de nouveau au dernier GP, à Suzuka, entre Schumacher et Häkkinen (McLaren). Schumi cale sur la grille, puis explose un pneu.. Encore raté! McLaren-Mercedes triomphe sur tous les tableaux.
1997 : Michael Schumacher dispute le titre à Jacques Villeneuve, et le perd en donnant un coup de volant coupable lors de la finale du GP d'Europe à Jerez.
1996 : Ferrari offre au double champion du monde Michael Schumacher un contrat record avec un salaire de 25 million de dollars pour la première année. Au volant de la F310, Schumi signe ses trois premières victoires en rouge, s'imposant notamment à Monza devant une foule en délire.
1995 : Jean Alesi signe la seule victoire de sa carrière, et l'unique de Ferrari cette année là, lors du GP du Canada à Montréal.
1994 : Gerhard Berger signe en Allemagne la première victoire des Rouges depuis quatre ans. Et la seule de la saison.
1993 : Le Français Jean Todt débarque au chevet d'une Scuderia bien malade. Il quitte son bureau de responsable de la compétition chez Peugeot après un 2e triomphe aux 24h du Mans et prend ses fonctions de directeur de la gestion sportive à Maranello le jour du Grand Prix de France à Magny-Cours (4 juillet).
1992 : Capelli pilote l'une des deux F 92 A, l'autre étant attribuée à Alesi. Les seize grands prix seront marqués par vingt et un abandons. La monoplace est globalement décevante, Alesi ne peut faire mieux que troisième en Espagne et au Canada et ne marque de points que dans six courses alors que Capelli n'en termine que cinq. Alesi est classé septième au Championnat des pilotes et Ferrari quatrième à celui des constructeurs.
1991 : Ce devait être une saison royale avec Alain Prost et Jean Alesi, mais la 642 est une voiture ratée et la saison le sera aussi, totalement. Pour avoir assez justement traité cette F1 de "camion", Alain Prost est viré avant le dernier Grand Prix en Australie!
1990 : Alain Prost signe 5 victoires au volant de la "641" (dont la 100e de Ferrari) et se bat jusqu'au bout avec Ayrton Senna pour le titre. Le Brésilien l'emporte à Suzuka, sur un accrochage resté fameux.
1989 : Alain Prost décide à l'automne de lier son destin à Ferrari dans la foulée de son 3e titre mondial avec McLaren. Nigell Mansell étrenne sur la "640" les commandes de boîte au volant. Une première qui se généralisera bientôt.
1988 : Enzo Ferrari décède le 14 août, à 90 ans. Moins d'un mois plus tard, Berger et Alboreto signent le doublé à Monza. Le seul Grand Prix non remporté par une McLaren cette année là! Par ailleurs, FIAT devient actionnaire majoritaire de Ferrari.
1987 : Berger est appelé au côté d'Alboreto pour faire gagner la Scuderia. C'est ce qu'il réalise en fin de saison au Japon et en Australie. Il est deuxième au Portugal et Alboreto prend la troisième place à Saint-Marin et à Monaco. Beaucoup d'abandons ont empêché d'obtenir de bons résultats aux Championnats pilotes et constructeurs (Berger termine cinquième et Ferrari, quatrième).
1986 : Les F1/86 sont engagées dans les seize grands prix pour Alboreto et Johansson. Les performances ne sont pas à la hauteur des espérances, surtout à cause du manque de tenue de route et de fiabilité (quinze abandons). Alboreto ne peut mieux faire que deuxième en Autriche, quatrième aux Etats-Unis et en Belgique. Quant à Johansson, il termine troisième en Belgique, en Autriche, en Italie et en Australie, avec quelques autres places dans les points. Il est classé cinquième, et Ferrari quatrième aux Championnats du monde.
1985 : Alboreto est reconduit pour seize grands prix et Arnoux est remplacé après le premier par Johansson. Malgré des McLaren très performantes, Alboreto arrive premier au Canada et en Allemagne, deuxième au Brésil, au Portugal, à Monaco, en Angleterre, troisième aux Etats-Unis et en Autriche. Johansson est deuxième au Canada et aux Etats-Unis. Alboreto et Ferrari se classent deuxième des Championnats pilotes et constructeurs
1984 : Une victoire d'Alboreto en Belgique et deux deuxièmes places. Arnoux arrive aussi deux fois deuxième, mais il va connaître quatre abandons. A l'issue des seize grands prix, Alboreto est quatrième du Championnat pilote et Ferrari deuxième de celui des constructeurs.
1983 : Avec Patrick Tambay et René Arnoux, Ferrari gagne sont huitième titre des constructeurs.
1982 : L'année noire. Gilles Villeneuve se tue lors des essais du GP de Belgique à Zolder. Didier Pironi est victime d'un grave accident à Hockenheim. Avec Andretti et Tambay en renfort, Ferrari gagne son 7e titre des constructeurs.
1981 : Gilles Villeneuve signe deux victoires d'anthologie à Monaco et à Jarama (GP d'Espagne).
1980 : Scheckter et Villeneuve n'obtiennent aucune victoire lors des quatorze grands prix, et abandonnent souvent. Villeneuve et Ferrari sont dixièmes aux championnats.
1979 : Le Sud-Africain Jody Scheckter est sacré champion du monde. Le dernier titre pilotes de la Scuderia pour les 21 prochaines années. Ferrari gagne aussi sa 6e couronne des constructeurs. Lors du GP de France à Dijon, le bras de fer homérique entre Arnoux (Renault) et Villeneuve pour la 2e place s'inscrira en lettres d''or dans le grand livre de la F1.
1978 : Les Lotus 78 à effet de sol sont très efficaces et malgré quatre victoires (Brésil, Etats-Unis, Angleterre et Etats-Unis) sur les seize grands prix, Reutemann termine troisième du championnat. Villeneuve gagne chez lui au Canada et Ferrari est deuxième au Championnat constructeurs.
1977 : Au volant de la 312 T2, Nika Lauda signe trois victoires et remporte son 2e titre mondial avec Ferrari. Reuteman ajoute un succès au Brésil et la Scuderia gagne le championnat constructeurs pour la 3e fois d'affilée.
1976 : La marche de Niki Lauda vers le titre est brutalement stoppée par un terrible accident au départ du GP d'Allemagne sur le Nürburgirng. Le pilote autrichien échappe de peu à la mort et restera défiguré à jamais. Il revient cependant mais refuse de courir sous la pluie au GP du Japon, et l'Anglais James Hunt (McLaren) rafle la mise. Ferrari se console avec un 4e titre constructeurs.
1975 : Niki Lauda s'impose cinq fois et remporte son premier titre mondial. Clay Regazzoni, qui l'emporte à Monza, participe au triomphe des Rouges sur tous les tableaux.
1974 : Les réflexions de Di Montezemolo débouchent sur des propositions d'action : privilégier l'esprit d'équipe, améliorer les rapports humains et concentrer les forces. Enzo Ferrari abandonne les Sport-Prototypes pour se consacrer à la F1. La B3 est très modifié : pilote avancé, aérodynamique nouvelle, etc... Lauda et Regazzoni la piloteront dans les quinze grands prix. Devenue efficace, elle permet à Lauda d'arriver deuxième en Argentine, en Belgique et en France, premier en Espagne et en Hollande. Regazzoni gagne en Allemagne et est bien placé dans la plupart des grands prix, ce qui le classe deuxième du Championnat pilote (Lauda, 4ème). Ferrari est deuxième des constructeurs.
1973 : Le 1er juillet, Ferrari engage, Di Montezemolo comme collaborateur personnel avec mission de réorganiser l'usine GT et la Scuderia. Seules deux F1 sont engagées pour Ickx et Merzario dans les quinze grands prix. Dans les trois premiers, la 312 B2 n'obtient pas de meilleur résultat qu'une quatrième place. Ickx pilote la B3, à châssis monocoque dès l'Espagne mais la mise au point s'avère très délicate (sixième en Suède et cinquième en France sont ses meilleurs résultats). En juillet, après l'Angleterre, Ickx quitte la Scuderia. Aux championnats, Ickx est neuvième et Ferrari sixième.
1972 : Création de la piste privée de Fiorano, à quelque pas de l'usine…. Ickx termine cinquième aux Etats-Unis, troisième en Argentine, deuxième en Espagne et à Monaco et premier en Allemagne. Abandons ou classements loin des points dans les autres grands prix illustrent le manque d'évolution de la B2. Les forces de la Scuderia semblent plus concentrées en prototypes qu'en F1. Ickx et Ferrari se classent quatrièmes aux championnats.
1971 : l'Américain Andretti gagne en Afrique du Sud et termine second en Espagne. La 312 B2 n'est prête que pour Monaco où Ickx termine troisième. En Hollande, c'est la victoire avant une succession d'abandons qui l'éloignent du championnat. Ickx n'est que quatrième, Regazzoni septième, Andretti huitième et Ferrari quatrième des constructeurs.
1970 : Deux monoplaces sont engagées pour Ickx et Regazzoni dans les treize grands prix du championnat. Le succès est au rendez-vous : Ickx gagne en Allemagne, au Canada et au Mexique et Regazzoni en Italie. Beaucoup d'abandons empêche de peu Ickx de décrocher le titre qui revient à la Lotus de Rindt. Ickx et Ferrari sont deuxième aux Championnats.
1969 : Ferrari attaque une période de vaches maigres par la plus mauvaise saison de son histoire. Le Néo-Zélandais Chris Amon et le Mexicain Pedro Rodriguez conduisent la 312 en queue de peloton. FIAT acquiert 50% des parts de l'entreprise.
1968 : Ferrari négocie un accord avec les syndicats pour que les grèves n'affectent plus le département compétition. Ickx vient seconder Amon dans les douze grands prix du Championnat F1. Le championnat débute le 1er janvier en Afrique du Sud où Amon arrive quatrième. En Espagne, c'est l'abandon. En Belgique, grande innovation : les deux Ferrari sont équipés d'un aileron au-dessus de l'essieu arrière ! En France, deux petits ailerons avant son ajoutés et Ickx gagne sous la pluie. En Angleterre, où Amon est deuxième, les Lotus arborent aussi un aileron. Dès l'Italie, l'aileron des Ferrari est réglable du cockpit. Aux championnats, Ickx et Ferrari sont quatrième.
1967 : Le climat social se détériore en Italie et dans toute l'Europe. Même Maranello est paralysée… Les problèmes financiers sont toujours cruciaux. Le championnat comporte onze épreuves et Amon est engagé comme premier pilote au côté de Bandini qui se tue à Monaco. Parkes est alors rappelé. Un châssis spécial est fabriqué pour lui, à cause de sa grande taille ! Du Grand Prix de France à celui des Etats-Unis, seule une monoplace peut être préparée par quelques ingénieurs et mécaniciens travaillant la nuit et il n'y a ni pièce ni moteur de rechange. Dans des conditions aussi difficiles, aucune victoire n'est obtenue et Amon et Ferrari terminent quatrième de leur championnat.
1966 : Ferrari est confronté à des problèmes financiers et à des grèves importantes. Le championnat se dispute sur neuf grands prix. Surtees et Bandini font de nouveau équipe, mais l'Anglais quitte la Scuderia peu après sa victoire en Belgique. Il est remplacé par l'ingénieur-pilote maison, Parkes. Les Ferrari bloquées par les grévistes ne peuvent gagner l'Angleterre. Scarfiotti, venu en renfort, remporte le Grand Prix d'Italie. Bandini et Parkes sont huitième ex-aequo chez les pilotes, et Ferrari deuxième de la coupe des constructeurs.
1965 : Surtees et Bandini doivent piloter les même monoplaces qu'en 1964, pour cause de surcharge de travail, alors que la concurrence a évolué. Surtees termine deuxième en Afrique du Sud, troisième en France, quatrième à Monaco et septième en Hollande. Bandini n'obtient pas de meilleurs résultats malgré les 225 ch du 12 cyl. 1,5 litre. Surtees, blessé en fin de saison, ne participe pas aux deux derniers grands prix. Il se classe cinquième dans le championnat pilotes, Bandini sixième, et Ferrari quatrième dans celui des constructeurs.
1964 : Ancien pilote moto, John Surtees devient le 6e champion du monde Ferrari. Il mate sur le fil Graham Hill (BRM) et Jim Clark (Lotus). La Scuderia s'impose aussi de justesse devant ces deux marques pour la coupe des constrcteurs.
1963 : Surtees est nommé premier pilote, assisté de Mairesse, Scarfiotti et Bandini. Face aux Lotus, Lola, BRM et Brabham, Surtees se classe quatrième à Monaco, troisième en Hollande, deuxième en Angleterre et premier en Allemagne. Au Grand Prix d'Italie apparaît un nouveau châssis, constitué de fins tubes rigidifiés et caissonnnés de tôles d'alu rivetées que les journalistes appellent "Aéro" ! Une succession d'abandons marque la fin de la saison. Ferrari et Surtees terminent quatrième position après les dix grands prix du championnat.
1962 : Les Lotus, Lola, Cooper, BRM et Porsche ont fait beaucoup de progrès et le championnat, disputé sur neuf grands prix, s'annonce difficile. Phil Hill se classe deuxième à Monaco, troisième en Hollande et en Belgique et les 156 F1 n'emportent aucune victoire. Dès le Grand Prix d'Allemagne, un nouveau châssis apparaît, qui servira pour la saison suivante. Il est plus léger grâce à ses tubes fins. Dans leurs catégories respectives, Phil Hill et Ferrari terminent sixième et cinquième.
1961 : Avec Ginther, P.Hill, Von Trips et Gendebien au volant, la "156" est irrésistible cette année- là. Cinq victoires pour l'Américain Phil Hill qui remporte le titre pilotes. Ferrari est évidemment champion des constructeurs. Pour la première fois.
1960 : Ferrari fabrique une F1 à moteur arrière. Hill, Von Trips, Allison et Ginther disputent le championnat sur neuf grands prix plus l'Indy. A Monaco, la 246 P à moteur arrière fait son apparition et termine sixième avec Ginther et réapparaît au Grand Prix d'Italie, mais en 156 P-F2 avec un moteur V6 1,5 litre préfigurant les monoplaces de 1961. Les Dino à moteur avant sont dépassées, Hill se hisse pourtant à la première place en Italie. Ce sera la dernière course d'une Ferrari F1 à moteur avant… Hill se classe cinquième au Championnat pilotes et Ferrari troisième dans la Coupe des constructeurs.
1959 : Les championnats se disputent sur huit grands prix, en plus de l'Indy. Hawthorn s'étant tué sur la route, Enzo Ferrari engage Behra, Brooks, Phil Hill, Allison et Gurney. Avec la venue en masse des F1 anglaises (Lotus, Cooper, BRM), Ferrari reste la seule marque italienne. Brooks arrive deuxième à Monaco, puis premier en France et en Allemagne. Dans le championnat pilotes, Hill se classe quatrième et Gurney septième. Dans la Coupe constructeurs, Ferrari est deuxième derrière Cooper.
1958 : L'Anglais Stirling Moss a beau remporter le dernier GP de la saison sur sa Vanwall au… Maroc, c'est Mike Hawthorn qui décroche la timbale. Il ne s'impose pourtant qu'une fois (GP de France à Reims). Le 4e titre pilotes de Ferrari.
1957 : Gonzalez, de Portago, Von Trips, Collins, Hawthorn et Musso... les pilotent dans les sept grands prix du championnat (plus Indy). Pas de victoire, mais plusieurs places en deuxième position, Musso en France et en Angleterre, Hawthorn en Allemagne. A Modène et à Casablanca apparaissent les nouvelles Ferrari Dino F2 qui préfigurent les F1 de 1958. Musso se classe en troisième position au championnat.
1956 : L'écurie "Lancia-Ferrari" fait courir cette année là Collins, Castellotti, Musso, De Portago, Gendebien, Frère, Pilette, Von Trips et… Fangio. Les " D50" raflent pratiquement toutes les places d'honneur. Juan Manuel Fangio, lui, gagne son 4e titre pilote, le seul avec le constructeur de Maranello.
1955 : Trois semaines après être sorti indemne d'une plongée dans le port de Monaco, Alberto Ascari trouve la mort le 26 mai à Monza, alors qu'il mène des essais privés au volant de la 625. Personne n'a oublié à Maranello. La 3e chicane du circuit lombard porte son nom.
1954 : Farina, Hawthorn, Gonzalez, Trintignant et Maglioli, les pilotes ferrari selon les courses, ont en face d'eux les Mercedes (Fangio, Villoresi), les Maserati et les Gordini. Fangio (Maserati et Mercedes) remporte les trois premières courses. Sur ces 625 F1, Gonzalez gagne en Angleterre et Hawthorn en Espagne. Fangio remporte le championnat, mais les Ferrari de Gonzalez, Hawthorn et Trintignant prennent les places suivantes.
1953 : L'Italien Alberto Ascari est de nouveau irrésistible. Il s'impose cinq fois en sept Grand Prix à bord de la Ferrari 500. Il reste à ce jour le dernier champion du monde italien. Oui, il y a 48 ans.
1952 : Premier titre de champion du monde pour Alberto Ascari, première couronne des pilotes pour Ferrari. La Scuderia fait le Grand Chelem en remportant tous les Grand Prix, les 500 miles d'Indianapolis (un cas à part) exceptés. Six victoires pour Ascari, une pour Taruffi.
1951 : La 14 juillet à Silverstone, au volant de la 375 à moteur V12, le Mexicain José Froilan Gonzalez signe la première victoire de Ferrari en F1. Alberto Ascari s'imposera ensuite sur le Nürburgring et à Monza.
1950 : Il n'y a pas de Ferrari au départ du premier Grand Prix de Formule 1 de l'histoire, le 13 mai 1950 à Silverstone. Mais une semaine plus tard (le 21) à Monaco, c'est le début de la légende rouge. Alberto Ascari se classe 2e sur le modèle 125 V12 derrière l'Alfa Romeo de Fangio…

 

Classement constructeurs :
1950 : Pas de classement
1951 : Pas de classement
1952 : Pas de classement
1953 : Pas de classement
1954 : Pas de classement
1955 : Pas de classement
1956 : Pas de classement
1957 : Pas de classement
1958 : 2ème avec 40 pts
1959 : 2ème avec 32 pts
1960 : 3ème avec 24 pts
1961 : Champion avec 40 points
1962 : 5ème avec 18 points
1963 : 4ème avec 26 points
1964 : Champion avec 45 points
1965 : 4ème avec 26 pts
1966 : 2ème avec 31 pts
1967 : 4ème avec 20 pts
1968 : 4ème avec 32 pts
1969 : 5ème avec 7 pts
1970 : 2ème avec 55 pts
1971 : 4ème avec 33 pts
1972 : 4ème avec 33 pts
1973 : 6ème avec 12 points
1974 : 2ème avec 65 pts
1975 : Champion avec 72.5 pts
1976 : Champion avec 83 pts
1977 : Champion avec 95 pts
1978 : 2ème avec 58 pts
1979 : Champion avec 113 pts
1980 : 10ème avec 8 pts
1981 : 5ème avec 34 pts
1982 : Champion avec 74 pts
1983 : Champion avec 89 pts
1984 : 2ème avec 57.5 pts
1985 : 2ème avec 82 pts
1986 : 4ème avec 37 pts
1987 : 4ème avec 53 pts
1988 : 2ème avec 53 pts
1989 : 3ème avec 59 pts
1990 : 2ème avec 110 pts
1991 : 3ème avec 55.5 pts
1992 : 4ème avec 21 pts
1993 : 4ème avec 28 pts
1994 : 3ème avec 71 pts
1995 : 3ème avec 73 pts
1996 : 2ème avec 70 pts
1997 : 2ème avec 102 pts
1998 : 2ème avec 133 pts
1999 : Champion avec 128 pts
2000 : Champion avec 170 pts
2001 : Champion avec 179 pts
2002 : Champion avec ??? pts
A suivre...

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Le pilote de cette semaine est : Phil Hill


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Les Pilotes de la scuderia

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Barichello (34 courses)*
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Johansson (31 courses)
Mansell (31 courses)
Prost (31 courses
Ascari (31 courses)
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Surtees (28 courses)
Amon (27 courses)
Pironi (27 courses)
Von trips (26 courses)
Collins (24 courses)
Farina (23 courses)
Tambay (23 courses)
Villoresi (22 courses)
Trantignant (18 courses)
Gonzales (17 courses)
Musso (15 courses)
Castelloti (15 courses)
Andretti (14 courses)
Capelli (14 courses)
Taruffi (13 courses)
Merzario (11 courses)
Ginther (10 courses)
Mairesse (10 courses)
Fangio (10 courses)

Et 32 pilotes en dessous de 10 courses 

* avant la saison 2002


 

 

 

 

 

 

 


 

 


 


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