| 2000
: |
L'année
de tous les triomphes. Aux commandes de la
F1-2000, Schumacher et Barrichello raflent
10 victoires et collectionnent un total,
record pour Ferrari, de 170 points. Ils
permettent à la Scuderia de conserver son
titre des constructeurs, le dixième, qui
place Ferrari seul en tête devant Williams
(9 titres). Michael Schumacher, en gagnant
la couronne des pilotes, met pour sa part
fin à 21 ans d'attente… |
| 1999
: |
Au
terme d'une saison mouvementée, Irvine est
battu in extremis par Häkkinen, mais la
Scuderia gagne son 9e titre constructeurs,
le premier depuis 16 ans grâce au retour de
Schumacher en fin de saison (il avait été
absent suite à son accident en juillet à
Silverstone). |
| 1998
: |
Le
titre pilotes se joue de nouveau au dernier
GP, à Suzuka, entre Schumacher et Häkkinen
(McLaren). Schumi cale sur la grille, puis
explose un pneu.. Encore raté!
McLaren-Mercedes triomphe sur tous les
tableaux. |
| 1997
: |
Michael
Schumacher dispute le titre à Jacques
Villeneuve, et le perd en donnant un coup de
volant coupable lors de la finale du GP
d'Europe à Jerez. |
| 1996
: |
Ferrari
offre au double champion du monde Michael
Schumacher un contrat record avec un salaire
de 25 million de dollars pour la première
année. Au volant de la F310, Schumi signe
ses trois premières victoires en rouge,
s'imposant notamment à Monza devant une
foule en délire. |
| 1995
: |
Jean
Alesi signe la seule victoire de sa carrière,
et l'unique de Ferrari cette année là,
lors du GP du Canada à Montréal. |
| 1994
: |
Gerhard
Berger signe en Allemagne la première
victoire des Rouges depuis quatre ans. Et la
seule de la saison. |
| 1993
: |
Le
Français Jean Todt débarque au chevet
d'une Scuderia bien malade. Il quitte son
bureau de responsable de la compétition
chez Peugeot après un 2e triomphe aux 24h
du Mans et prend ses fonctions de directeur
de la gestion sportive à Maranello le jour
du Grand Prix de France à Magny-Cours (4
juillet). |
| 1992
: |
Capelli
pilote l'une des deux F 92 A, l'autre étant
attribuée à Alesi. Les seize grands prix
seront marqués par vingt et un abandons. La
monoplace est globalement décevante, Alesi
ne peut faire mieux que troisième en
Espagne et au Canada et ne marque de points
que dans six courses alors que Capelli n'en
termine que cinq. Alesi est classé septième
au Championnat des pilotes et Ferrari quatrième
à celui des constructeurs. |
| 1991
: |
Ce
devait être une saison royale avec Alain
Prost et Jean Alesi, mais la 642 est une
voiture ratée et la saison le sera aussi,
totalement. Pour avoir assez justement traité
cette F1 de "camion", Alain Prost
est viré avant le dernier Grand Prix en
Australie! |
| 1990
: |
Alain
Prost signe 5 victoires au volant de la
"641" (dont la 100e de Ferrari) et
se bat jusqu'au bout avec Ayrton Senna pour
le titre. Le Brésilien l'emporte à Suzuka,
sur un accrochage resté fameux. |
| 1989
: |
Alain
Prost décide à l'automne de lier son
destin à Ferrari dans la foulée de son 3e
titre mondial avec McLaren. Nigell Mansell
étrenne sur la "640" les
commandes de boîte au volant. Une première
qui se généralisera bientôt. |
| 1988
: |
Enzo
Ferrari décède le 14 août, à 90 ans.
Moins d'un mois plus tard, Berger et
Alboreto signent le doublé à Monza. Le
seul Grand Prix non remporté par une
McLaren cette année là! Par ailleurs, FIAT
devient actionnaire majoritaire de Ferrari. |
| 1987
: |
Berger
est appelé au côté d'Alboreto pour faire
gagner la Scuderia. C'est ce qu'il réalise
en fin de saison au Japon et en Australie.
Il est deuxième au Portugal et Alboreto
prend la troisième place à Saint-Marin et
à Monaco. Beaucoup d'abandons ont empêché
d'obtenir de bons résultats aux
Championnats pilotes et constructeurs
(Berger termine cinquième et Ferrari,
quatrième). |
| 1986
: |
Les
F1/86 sont engagées dans les seize grands
prix pour Alboreto et Johansson. Les
performances ne sont pas à la hauteur des
espérances, surtout à cause du manque de
tenue de route et de fiabilité (quinze
abandons). Alboreto ne peut mieux faire que
deuxième en Autriche, quatrième aux
Etats-Unis et en Belgique. Quant à
Johansson, il termine troisième en
Belgique, en Autriche, en Italie et en
Australie, avec quelques autres places dans
les points. Il est classé cinquième, et
Ferrari quatrième aux Championnats du
monde. |
| 1985
: |
Alboreto
est reconduit pour seize grands prix et
Arnoux est remplacé après le premier par
Johansson. Malgré des McLaren très
performantes, Alboreto arrive premier au
Canada et en Allemagne, deuxième au Brésil,
au Portugal, à Monaco, en Angleterre,
troisième aux Etats-Unis et en Autriche.
Johansson est deuxième au Canada et aux
Etats-Unis. Alboreto et Ferrari se classent
deuxième des Championnats pilotes et
constructeurs |
| 1984
: |
Une
victoire d'Alboreto en Belgique et deux
deuxièmes places. Arnoux arrive aussi deux
fois deuxième, mais il va connaître quatre
abandons. A l'issue des seize grands prix,
Alboreto est quatrième du Championnat
pilote et Ferrari deuxième de celui des
constructeurs. |
| 1983
: |
Avec
Patrick Tambay et René Arnoux, Ferrari
gagne sont huitième titre des
constructeurs. |
| 1982
: |
L'année
noire. Gilles Villeneuve se tue lors des
essais du GP de Belgique à Zolder. Didier
Pironi est victime d'un grave accident à
Hockenheim. Avec Andretti et Tambay en
renfort, Ferrari gagne son 7e titre des
constructeurs. |
| 1981
: |
Gilles
Villeneuve signe deux victoires d'anthologie
à Monaco et à Jarama (GP d'Espagne). |
| 1980
: |
Scheckter
et Villeneuve n'obtiennent aucune victoire
lors des quatorze grands prix, et
abandonnent souvent. Villeneuve et Ferrari
sont dixièmes aux championnats. |
| 1979
: |
Le
Sud-Africain Jody Scheckter est sacré
champion du monde. Le dernier titre pilotes
de la Scuderia pour les 21 prochaines années.
Ferrari gagne aussi sa 6e couronne des
constructeurs. Lors du GP de France à
Dijon, le bras de fer homérique entre
Arnoux (Renault) et Villeneuve pour la 2e
place s'inscrira en lettres d''or dans le
grand livre de la F1. |
| 1978
: |
Les
Lotus 78 à effet de sol sont très
efficaces et malgré quatre victoires (Brésil,
Etats-Unis, Angleterre et Etats-Unis) sur
les seize grands prix, Reutemann termine
troisième du championnat. Villeneuve gagne
chez lui au Canada et Ferrari est deuxième
au Championnat constructeurs. |
| 1977
: |
Au
volant de la 312 T2, Nika Lauda signe trois
victoires et remporte son 2e titre mondial
avec Ferrari. Reuteman ajoute un succès au
Brésil et la Scuderia gagne le championnat
constructeurs pour la 3e fois d'affilée. |
| 1976
: |
La
marche de Niki Lauda vers le titre est
brutalement stoppée par un terrible
accident au départ du GP d'Allemagne sur le
Nürburgirng. Le pilote autrichien échappe
de peu à la mort et restera défiguré à
jamais. Il revient cependant mais refuse de
courir sous la pluie au GP du Japon, et
l'Anglais James Hunt (McLaren) rafle la
mise. Ferrari se console avec un 4e titre
constructeurs. |
| 1975
: |
Niki
Lauda s'impose cinq fois et remporte son
premier titre mondial. Clay Regazzoni, qui
l'emporte à Monza, participe au triomphe
des Rouges sur tous les tableaux. |
| 1974
: |
Les
réflexions de Di Montezemolo débouchent
sur des propositions d'action : privilégier
l'esprit d'équipe, améliorer les rapports
humains et concentrer les forces. Enzo
Ferrari abandonne les Sport-Prototypes pour
se consacrer à la F1. La B3 est très
modifié : pilote avancé, aérodynamique
nouvelle, etc... Lauda et Regazzoni la
piloteront dans les quinze grands prix.
Devenue efficace, elle permet à Lauda
d'arriver deuxième en Argentine, en
Belgique et en France, premier en Espagne et
en Hollande. Regazzoni gagne en Allemagne et
est bien placé dans la plupart des grands
prix, ce qui le classe deuxième du
Championnat pilote (Lauda, 4ème).
Ferrari est deuxième des constructeurs. |
| 1973
: |
Le
1er juillet, Ferrari engage, Di
Montezemolo comme collaborateur personnel
avec mission de réorganiser l'usine GT et
la Scuderia. Seules deux F1 sont engagées
pour Ickx et Merzario dans les quinze grands
prix. Dans les trois premiers, la 312 B2
n'obtient pas de meilleur résultat qu'une
quatrième place. Ickx pilote la B3, à châssis
monocoque dès l'Espagne mais la mise au
point s'avère très délicate (sixième en
Suède et cinquième en France sont ses
meilleurs résultats). En juillet, après
l'Angleterre, Ickx quitte la Scuderia. Aux
championnats, Ickx est neuvième et Ferrari
sixième. |
| 1972
: |
Création
de la piste privée de Fiorano, à quelque
pas de l'usine…. Ickx termine cinquième
aux Etats-Unis, troisième en Argentine,
deuxième en Espagne et à Monaco et premier
en Allemagne. Abandons ou classements loin
des points dans les autres grands prix
illustrent le manque d'évolution de la B2.
Les forces de la Scuderia semblent plus
concentrées en prototypes qu'en F1. Ickx et
Ferrari se classent quatrièmes aux
championnats. |
| 1971
: |
l'Américain
Andretti gagne en Afrique du Sud et termine
second en Espagne. La 312 B2 n'est prête
que pour Monaco où Ickx termine troisième.
En Hollande, c'est la victoire avant une
succession d'abandons qui l'éloignent du
championnat. Ickx n'est que quatrième,
Regazzoni septième, Andretti huitième et
Ferrari quatrième des constructeurs. |
| 1970
: |
Deux
monoplaces sont engagées pour Ickx et
Regazzoni dans les treize grands prix du
championnat. Le succès est au rendez-vous :
Ickx gagne en Allemagne, au Canada et au
Mexique et Regazzoni en Italie. Beaucoup
d'abandons empêche de peu Ickx de décrocher
le titre qui revient à la Lotus de Rindt.
Ickx et Ferrari sont deuxième aux
Championnats. |
| 1969
: |
Ferrari
attaque une période de vaches maigres par
la plus mauvaise saison de son histoire. Le Néo-Zélandais Chris Amon et le
Mexicain Pedro Rodriguez conduisent la 312
en queue de peloton. FIAT acquiert 50% des
parts de l'entreprise. |
| 1968
: |
Ferrari
négocie un accord avec les syndicats pour
que les grèves n'affectent plus le département
compétition. Ickx vient seconder Amon dans
les douze grands prix du Championnat F1. Le
championnat débute le 1er
janvier en Afrique du Sud où Amon arrive
quatrième. En Espagne, c'est l'abandon. En
Belgique, grande innovation : les deux
Ferrari sont équipés d'un aileron
au-dessus de l'essieu arrière ! En France,
deux petits ailerons avant son ajoutés et
Ickx gagne sous la pluie. En Angleterre, où
Amon est deuxième, les Lotus arborent aussi
un aileron. Dès l'Italie, l'aileron des
Ferrari est réglable du cockpit. Aux
championnats, Ickx et Ferrari sont quatrième. |
| 1967
: |
Le
climat social se détériore en Italie et
dans toute l'Europe. Même Maranello est
paralysée… Les problèmes financiers sont
toujours cruciaux. Le championnat comporte
onze épreuves et Amon est engagé comme
premier pilote au côté de Bandini qui se
tue à Monaco. Parkes est alors rappelé. Un
châssis spécial est fabriqué pour lui, à
cause de sa grande taille ! Du Grand Prix de
France à celui des Etats-Unis, seule une
monoplace peut être préparée par quelques
ingénieurs et mécaniciens travaillant la
nuit et il n'y a ni pièce ni moteur de
rechange. Dans des conditions aussi
difficiles, aucune victoire n'est obtenue et
Amon et Ferrari terminent quatrième de leur
championnat. |
| 1966
: |
Ferrari
est confronté à des problèmes financiers
et à des grèves importantes. Le
championnat se dispute sur neuf grands prix.
Surtees et Bandini font de nouveau équipe,
mais l'Anglais quitte la Scuderia peu après
sa victoire en Belgique. Il est remplacé
par l'ingénieur-pilote maison, Parkes. Les
Ferrari bloquées par les grévistes ne
peuvent gagner l'Angleterre. Scarfiotti,
venu en renfort, remporte le Grand Prix
d'Italie. Bandini et Parkes sont huitième
ex-aequo chez les pilotes, et Ferrari deuxième
de la coupe des constructeurs. |
| 1965
: |
Surtees
et Bandini doivent piloter les même
monoplaces qu'en 1964, pour cause de
surcharge de travail, alors que la
concurrence a évolué. Surtees termine
deuxième en Afrique du Sud, troisième en
France, quatrième à Monaco et septième en
Hollande. Bandini n'obtient pas de meilleurs
résultats malgré les 225 ch du 12 cyl. 1,5
litre. Surtees, blessé en fin de saison, ne
participe pas aux deux derniers grands prix.
Il se classe cinquième dans le championnat
pilotes, Bandini sixième, et Ferrari quatrième
dans celui des constructeurs. |
| 1964
: |
Ancien
pilote moto, John Surtees devient le 6e
champion du monde Ferrari. Il mate sur le
fil Graham Hill (BRM) et Jim Clark (Lotus).
La Scuderia s'impose aussi de justesse
devant ces deux marques pour la coupe des
constrcteurs. |
| 1963
: |
Surtees
est nommé premier pilote, assisté de
Mairesse, Scarfiotti et Bandini. Face aux
Lotus, Lola, BRM et Brabham, Surtees se
classe quatrième à Monaco, troisième en
Hollande, deuxième en Angleterre et premier
en Allemagne. Au Grand Prix d'Italie apparaît
un nouveau châssis, constitué de fins
tubes rigidifiés et caissonnnés de tôles
d'alu rivetées que les journalistes
appellent "Aéro" ! Une succession
d'abandons marque la fin de la saison.
Ferrari et Surtees terminent quatrième
position après les dix grands prix du
championnat. |
| 1962
: |
Les
Lotus, Lola, Cooper, BRM et Porsche ont fait
beaucoup de progrès et le championnat,
disputé sur neuf grands prix, s'annonce
difficile. Phil Hill se classe deuxième à
Monaco, troisième en Hollande et en
Belgique et les 156 F1 n'emportent aucune
victoire. Dès le Grand Prix d'Allemagne, un
nouveau châssis apparaît, qui servira pour
la saison suivante. Il est plus léger grâce
à ses tubes fins. Dans leurs catégories
respectives, Phil Hill et Ferrari terminent
sixième et cinquième. |
| 1961
: |
Avec
Ginther, P.Hill, Von Trips et Gendebien au
volant, la "156" est irrésistible
cette année- là. Cinq victoires pour l'Américain
Phil Hill qui remporte le titre pilotes.
Ferrari est évidemment champion des
constructeurs. Pour la première fois. |
| 1960
: |
Ferrari
fabrique une F1 à moteur arrière. Hill,
Von Trips, Allison et Ginther disputent le
championnat sur neuf grands prix plus
l'Indy. A Monaco, la 246 P à moteur arrière
fait son apparition et termine sixième avec
Ginther et réapparaît au Grand Prix
d'Italie, mais en 156 P-F2 avec un moteur V6
1,5 litre préfigurant les monoplaces de
1961. Les Dino à moteur avant sont dépassées,
Hill se hisse pourtant à la première place
en Italie. Ce sera la dernière course d'une
Ferrari F1 à moteur avant… Hill se classe
cinquième au Championnat pilotes et Ferrari
troisième dans la Coupe des constructeurs. |
| 1959
: |
Les
championnats se disputent sur huit grands
prix, en plus de l'Indy. Hawthorn s'étant
tué sur la route, Enzo Ferrari engage Behra,
Brooks, Phil Hill, Allison et Gurney. Avec
la venue en masse des F1 anglaises (Lotus,
Cooper, BRM), Ferrari reste la seule marque
italienne. Brooks arrive deuxième à
Monaco, puis premier en France et en
Allemagne. Dans le championnat pilotes, Hill
se classe quatrième et Gurney septième.
Dans la Coupe constructeurs, Ferrari est
deuxième derrière Cooper. |
| 1958
: |
L'Anglais
Stirling Moss a beau remporter le dernier GP
de la saison sur sa Vanwall au… Maroc,
c'est Mike Hawthorn qui décroche la
timbale. Il ne s'impose pourtant qu'une fois
(GP de France à Reims). Le 4e titre pilotes
de Ferrari. |
| 1957
: |
Gonzalez,
de Portago, Von Trips, Collins, Hawthorn et
Musso... les pilotent dans les sept grands
prix du championnat (plus Indy). Pas de
victoire, mais plusieurs places en deuxième
position, Musso en France et en Angleterre,
Hawthorn en Allemagne. A Modène et à
Casablanca apparaissent les nouvelles
Ferrari Dino F2 qui préfigurent les F1 de
1958. Musso se classe en troisième position
au championnat. |
| 1956
: |
L'écurie
"Lancia-Ferrari" fait courir cette
année là Collins, Castellotti, Musso, De
Portago, Gendebien, Frère, Pilette, Von
Trips et… Fangio. Les " D50"
raflent pratiquement toutes les places
d'honneur. Juan Manuel Fangio, lui, gagne
son 4e titre pilote, le seul avec le
constructeur de Maranello. |
| 1955
: |
Trois
semaines après être sorti indemne d'une
plongée dans le port de Monaco, Alberto
Ascari trouve la mort le 26 mai à Monza,
alors qu'il mène des essais privés au
volant de la 625. Personne n'a oublié à
Maranello. La 3e chicane du circuit lombard
porte son nom. |
| 1954
: |
Farina,
Hawthorn, Gonzalez, Trintignant et Maglioli,
les pilotes ferrari selon les courses, ont
en face d'eux les Mercedes (Fangio,
Villoresi), les Maserati et les Gordini.
Fangio (Maserati et Mercedes) remporte les
trois premières courses. Sur ces 625 F1,
Gonzalez gagne en Angleterre et Hawthorn en
Espagne. Fangio remporte le championnat,
mais les Ferrari de Gonzalez, Hawthorn et
Trintignant prennent les places suivantes. |
| 1953
: |
L'Italien
Alberto Ascari est de nouveau irrésistible.
Il s'impose cinq fois en sept Grand Prix à
bord de la Ferrari 500. Il reste à ce jour
le dernier champion du monde italien. Oui,
il y a 48 ans. |
| 1952
: |
Premier
titre de champion du monde pour Alberto
Ascari, première couronne des pilotes pour
Ferrari. La Scuderia fait le Grand Chelem en
remportant tous les Grand Prix, les 500
miles d'Indianapolis (un cas à part) exceptés.
Six victoires pour Ascari, une pour Taruffi. |
| 1951
: |
La
14 juillet à Silverstone, au volant de la
375 à moteur V12, le Mexicain José Froilan
Gonzalez signe la première victoire de
Ferrari en F1. Alberto Ascari s'imposera
ensuite sur le Nürburgring et à Monza. |
| 1950
: |
Il
n'y a pas de Ferrari au départ du premier
Grand Prix de Formule 1 de l'histoire, le 13
mai 1950 à Silverstone. Mais une semaine
plus tard (le 21) à Monaco, c'est le début
de la légende rouge. Alberto Ascari se
classe 2e sur le modèle 125 V12 derrière
l'Alfa Romeo de Fangio… |